Qui entre dans l’histoire Entre dans le noir Histoire d’y voir Mon plus beau geste
J’ai un pillow du soir Un pillow de star Sans pillow je n’ai Plus l’envie d’être
Qui entre dans l’histoire Cache derrière un fard, noir La peur des regards Qui glissent et blessent
J’ai un pillow en plumes En forme de lune En forme de dune Refais le geste
Qui entre dans l’histoire Entre dans le noir Velours d’un boudoir Et pour le reste...
J’ai un pillow duvet Sans pilosité Sans pillow je n’ai Plus rien à mettre
Allégorie, viens là Délit de l’émoi Mon au-delà, c’est l’i... ...vresse du geste
À la folie j’ai «l’a…llo » Qui me dit : au lit, là ! L’embellie c’est l’o… Reiller, de rêve
Appelle mon numéro J’humeur à zéro Appelle mon numéro J’ai le sang si chaud Appelle mon numéro Viens dans mon sillage Ni trop sage Ni collage Juste ce qu’il me faut
Appelle mon numéro Compose ma vie Appelle mon numéro Fais-moi l’hallali Appelle mon numéro Donne-moi le « la » Lalalala Lalalala Appelle-moi
On est bien peu de choses.Et mon amie la rose me l'a dit ce matin.
A l'aurore je suis née, baptisée de rosée.Je me suis épanouie ,
heureuse et amoureuse.Au rayon du soleil, me suis fermée la nuit,
me suis réveillée vieillie.Pourtant j'étais très belle,oui j'étais la plus belle
des fleurs de ton jardin.
On est bien peu de choses.Et mon amie la rose me l'a dit ce matin.
Vois le dieu qui m'a faite, m'a fait courber la tête,et je sens que
je tombe, et je sens que je tombe.Mon coeur est presque nu,
j'ai le pied dans la tombe,déjà je ne suis plus.
Tu m'admirais hier et je serais poussière , pour toujours demain.
On est bien peu de choses.Et mon amie la rose est morte ce matin.
La lune, cette nuit , a veillé mon amie.Moi en rêve , j'ai vu,éblouissante,
êmue; Son âme qui danse et qui bien au delà des nues, me souriait.
Crois celui qui peut croire, moi j'ai besoin d'espoir, sinon je ne suis rien.
On est bien peu de choses.Et mon amie la rose me l'a dit ce matin....
Comme un bateau dérive
Sans but et sans mobile
Je marche dans la ville
Tout seul et anonyme
La ville et ses pièges
Ce sont mes privilèges
Je suis riche de ça
Mais ça ne s'achète pas
Et j'm'en fous, j'm'en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J'm'enfuis, j'oublie
Je m'offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit me pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Se rencontrer, séduire
Quand la nuit fait des siennes
Promettre sans le dire
Juste des yeux qui traînent
Oh, quand la vie s'obstine
En ces heures assasines
Je suis riche de ça
Mais ça ne s'achète pas
Et j'm'en fous, j'm'en fous de tout
De ces chaînes qui pendent à nos cous
J'm'enfuis, j'oublie
Je m'offre une parenthèse, un sursis
Je marche seul
Dans les rues qui se donnent
Et la nuit ma pardonne, je marche seul
En oubliant les heures,
Je marche seul
Sans témoin, sans personne
Que mes pas qui résonnent, je marche seul
Acteur et voyeur
Je marche seul
Quand ma vie déraisonne
Quand l'envie m'abandonne
Je marche seul
Pour me noyer d'ailleur
Je marche seul...
Elle avait les yeux clairs et la robe en velours
À côté de sa mère et la famille autour
Elle pose un peu distraite au doux soleil de la fin du jour
La photo n'est pas bonne mais l'on peut y voir
Le bonheur en personne et la douceur d'un soir
Elle aimait la musique surtout Schumann et puis Mozart
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dort en rêvant à quoi
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Elle allait à l'école au village d'en bas
Elle apprenait les livres elle apprenait les lois
Elle chantait les grenouilles et les princesses qui dorment au bois
Elle aimait sa poupée elle aimait ses amis
Surtout Ruth et Anna et surtout Jérémie
Et ils se marieraient un jour peut-être à Varsovie
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dort en rêvant à quoi
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Elle s'appelait Sarah elle n'avait pas huit ans
Sa vie c'était douceur rêves et nuages blancs
Mais d'autres gens en avaient décidé autrement
Elle avait tes yeux clairs et elle avait ton âge
C'était une petite fille sans histoire et très sage
Mais elle n'est pas née comme toi ici et maintenant
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Comme toi que je regarde tout bas
Comme toi qui dort en rêvant à quoi
Comme toi comme toi comme toi comme toi
Qui entre dans l’histoire
Entre dans le noir
Histoire d’y voir
Mon plus beau geste
J’ai un pillow du soir
Un pillow de star
Sans pillow je n’ai
Plus l’envie d’être
Qui entre dans l’histoire
Cache derrière un fard, noir
La peur des regards
Qui glissent et blessent
J’ai un pillow en plumes
En forme de lune
En forme de dune
Refais le geste
Appelle mon numéro
J’humeur à zéro
Appelle mon numéro
J’ai le sang si chaud
Appelle mon numéro
Viens dans mon sillage
Ni trop sage
Ni collage
Juste ce qu’il me faut
Appelle mon numéro
Compose ma vie
Appelle mon numéro
Fais-moi l’hallali
Appelle mon numéro
Donne-moi le « la »
Lalalala
Lalalala
Appelle-moi
Qui entre dans l’histoire
Entre dans le noir
Velours d’un boudoir
Et pour le reste...
J’ai un pillow duvet
Sans pilosité
Sans pillow je n’ai
Plus rien à mettre
Allégorie, viens là
Délit de l’émoi
Mon au-delà, c’est l’i...
...vresse du geste
À la folie j’ai « l’a…llo »
Qui me dit : au lit, là !
L’embellie c’est l’o…
Reiller, de rêve
Appelle mon numéro
J’humeur à zéro
Appelle mon numéro
J’ai le sang si chaud
Appelle mon numéro
Viens dans mon sillage
Ni trop sage
Ni collage
Juste ce qu’il me faut
Appelle mon numéro
Compose ma vie
Appelle mon numéro
Fais-moi l’hallali
Appelle mon numéro
Donne-moi le « la »
Lalalala
Lalalala
Appelle-moi
Appelle mon numéro
J’humeur à zéro
Appelle mon numéro
J’ai le sang si chaud
Appelle mon numéro
Viens dans mon sillage
Ni trop sage
Ni collage
Juste ce qu’il me faut
Appelle mon numéro
Compose ma vie
Appelle mon numéro
Fais-moi l’hallali
Appelle mon numéro
Donne-moi le « la »
Lalalala
Lalalala
Appelle-moi
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J'ai compris tous les mots, j'ai bien compris, merci
Raisonnable et nouveau, c'est ainsi par ici
Que les choses ont changé, que les fleurs ont fané
Que le temps d'avant, c'était le temps d'avant
Que si tout zappe et lasse, les amours aussi passent
Il faut que tu saches
J'irai chercher ton cœur si tu l'emportes ailleurs
Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures
J'irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m'aimes encore
Fallait pas commencer
M'attirer me toucher
Fallait pas tant donner
Moi je sais pas jouer
On me dit qu'aujourd'hui
On me dit que les autres font ainsi
Je ne suis pas les autres
Avant que l'on s'attache
Avant que l'on se gâche
Je veux que tu saches
J'irai chercher ton cœur si tu l'emportes ailleurs
Même si dans tes danses d'autres dansent tes heures
J'irai chercher ton âme dans les froids dans les flammes
Je te jetterai des sorts pour que tu m'aimes encore
Je trouverai des langages pour chanter tes louanges
Je ferai nos bagages pour d'infinies vendanges
Les formules magiques des marabouts d'Afrique
J'les dirai sans remords pour que tu m'aimes encore
Je m'inventerai reine pour que tu me retiennes
Je me ferai nouvelle pour que le feu reprenne
Je deviendrai ces autres qui te donnent du plaisir
Vos jeux seront les nôtres, si tel est ton désir
Plus brillante plus belle pour une autre étincelle
Je me changerai en or pour que tu m'aimes encore.
Paroles et Musique: Jean-Jacques Goldman 1994
autres interprètes: Les Enfoirés (2000)
note: Reprise par Elsa, Hélène Ségara & Liane Foly pour Les Enfoirés.